Ch 1 : Ce monde.




Une erreur de casting. Une illusion. Une horrible chimère. Je suis un rêveur égaré. Un colis envoyé à la mauvaise adresse. Je ne suis pas fait pour un monde comme celui dans lequel je réside. Rien ne m'est réellement familier. Tout ceci n'est qu'un cauchemar irréel. Une vision de l'enfer. Une planète ravagée par la guerre, engendrée pour des biens matériels, ou pour de « l'argent ». Un endroit où personne ne se respecte, et où les liens ne sont qu'éphémères. La réunion de tous les défauts qu'une société puisse comporter.

Un monde où l'amour n'a pas de réelle considération. Aujourd'hui, personne n'a ce grain de folie, cette étincelle dans les yeux qui fait qu'on devient fou par amour. Une société qui ne voit jamais de gens qui abandonneraient tout pour partir avec les élu(e)s, une aventure vécue à deux. Je voudrais vivre dans un monde où l'amour est la fondation de tout. Où l'on ne souhaite pas à quelqu'un de bien travailler à l'école, ou d'avoir un bon job, mais où on lui souhaite de trouver l'amour de sa vie. De pouvoir se lever chaque matin, et de ressentir cette joie immense dans son c½ur lorsqu'il aperçoit le visage de sa bien aimée encore endormi. Je voudrais que le fait de juste regarder le ciel, allongés l'un contre l'autre, ne soit pas considéré comme « débile », ou comme « ringard ». Un monde où l'amour n'est pas une mode, mais l'objectif de l'existence de chaque individu.


Un monde où les hommes s'entretuent, pour de l'argent. Encore cette création de la société. Ces hommes sont autant esclaves du système que ceux qui se lève tout les matins pour aller travailler. Ils ont besoin de cet argent. Mais, symboliquement, ils font partie de cet engrenage économique. Ils sont prit dans la spirale.
Un monde où le sentiment de liberté n'est jamais présent. La vie est régit de règles et de devoirs envers la société. Mais des devoirs de quoi ? De quoi sommes-nous redevable ? Piégés, intégrés dès la naissance.
Un monde où la poésie n'a pas sa place, où les belles phrases sont démodées, et « has-been ». Un monde où le rêve, comme les ambitions, et les caprices, sont interdits, bannis, proscris.


Oui... Je confirme, je ne suis pas fait pour un monde comme celui là. J'essaye, me disant qu'a force de travail, je finirais par m'intégrer. Mais non. Plus le temps passe, plus je suis étouffé et déprimé par la découverte de nouvelles lois, de nouveaux « devoirs », de nouveaux « décrets ». Lorsque j'entends un mec appeler sa copine dans la rue « salope ». Quand je vois un aveugle a un feu, seul, sans personne pour l'aider à traverser. Et quand je vois toutes ces vies brisés dans les journaux, ces hommes, ces femmes, ces enfants, morts explosés, abattus, violés, noyés... Notre histoire est la plus tragique des pièces. Et nous en sommes les dramaturges. Rien ne très flatteur, malheureusement. Soyons tous honteux, devant ce triste spectacle.
Ch 1 : Ce monde.
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# Posted on Saturday, 05 December 2009 at 5:52 PM

Edited on Sunday, 06 December 2009 at 5:09 AM

Introduction.



Une grande part de mes désirs est comblée aujourd'hui. Je peux même me mouiller à dire une majeure partie. Et pourtant... Je me sens fatigué. A bout de force. Je n'arrive plus à me passionner. J'ai l'impression d'avoir perdu cette folie, cette étincelle insouciante. Je veux peut être inconsciemment me forcer à devenir adulte bien trop vite. Je ne vois que moi. Je relègue les autres au second plan. J'ai l'impression d'être le film et eux le générique. Je suis atteint de narcissisme profond, d'une envie irrésistible de me montrer, d'être respecté, d'être connu, aimé ou détesté. Peut importe, tant que je procure un sentiment, que je ne laisse personne insensible. Je veux être désiré. Être haït. Être envié. Être plain. Aujourd'hui, c'est l'aspiration à être reconnu qui prédomine. Moi qui, il y a quelques mois seulement, n'aspirais qu'à l'amour parfait, à l'idylle la plus harmonieuse.

Je me souviens... J'ai la conviction profonde d'avoir beaucoup murit depuis cette époque. J'avais la tête dans les nuages, les musiques du Moulin Rouge sifflaient à mes oreilles, les poumons sains, et la vie calme et paisible. J'ai souvent pesté contre le manque d'embûches ou d'aventure dans mon histoire. Je la voulais passionnante, à couper le souffle, hollywoodienne et théâtrale. Finalement... J'y suis arrivé.
Tout s'enchaine beaucoup trop vite. Je ne me sens pas maitre de ma vie. Je tente malgré tout de garder le contrôle. Et pour ça, je ne me concentre que sur ce qui m'arrive de bon.


Je suis amoureux d'une princesse. A mes yeux, la plus belle et la plus parfaite. J'en suis fou. Cela crée un contraste d'ailleurs assez amusant avec le reste de cet article. Je l'ai toujours désiré, je rêve de ses lèvres depuis des temps immémoriaux. Nos regards, qui, lorsqu'ils se croisent, se figent en une expression de tendresse et d'amour. J'ai une famille qui me soutient. Certes c'est loin d'être facile tous les jours. Mais qu'importe... « Les paroles s'envolent les écris restent ». J'ai des projets qui rendraient dingues n'importes quels parents, une froideur qui mériterait des baffes. Et j'ai un frérot. Tout le monde n'en a pas. Je suis le plus gros enfoiré sur cette Terre. Celui qui ne rechigne jamais à faire une blague de mauvais gout, ou un « coup de pute ». Pourtant, il est toujours là. Toujours de bonnes crises de rire, des matchs de FIFA, des soirées, des virées, des soirées au téléphone, des insultes, et j'en passe.


Ainsi se clôture l'article de ce soir. Un texte centré sur moi. Bien évidemment, pour l'apprécier à sa juste valeur, il faut être connaisseur. Il est écrit avec sincérité. En espérant vous avoir fait passer un peu le temps.

Seb.
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# Posted on Wednesday, 02 December 2009 at 5:30 PM

Edited on Friday, 04 December 2009 at 7:05 AM

Pensée d'un soir..

Aujourd'hui, je ressens un sentiment nouveau, combiné à bien d'autres bien sur. C'est assez étrange et difficile à exprimer, mais je vais essayer de me rapprocher le plus possible de la vérité. Un mélange entre la plénitude, et l'impression d'utilité, d'importance.

J'ai le sentiment, faux peut être, d'être accompli, d'être à ma place. Une impression similaire à celle qu'on ressent quand, après une longue période sans rentrer chez soit, on y arrive enfin. Tout nous semble familier. Et lorsque l'on rentre chez nous, on se sent bien, et on a plus envie de bouger. Juste de rester là, de se sentir heureux, et comme protégé.


Tout ça n'est probablement pas justifié, mais dans le fond, qu'importe... ?

Je suis bien en ce moment, et chercher une explication rationnelle ne serait pas justifié. Je n'ai pas envie de ressentir autre chose, c'est pourquoi je m'y abandonne pleinement. Sans essayer de comprendre...
Pour une fois.
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# Posted on Tuesday, 10 November 2009 at 5:29 PM

SI SI

Parce qu'on ne sait jamais vraiment ce qui va se passer, mais qu'on a toujours des pressentiments. On ressent toujours des choses, des sensations étranges et inexplicables. Parce que parfois, ce qu'il faut comprendre, c'est qu'il n'y a rien à comprendre. La réponse, c'est qu'il n'y a pas de réponse. Et là, forcément on panique. Parce que tout devient irrationnel, et le petit monde entravé et limité de règles qu'on avait adopté ne tient plus. On avance dans le noir complet, sans aucune visibilité. On sait que quoiqu'il puisse se passer, on ne pourra pas le prévoir, l'anticiper. Et là, on a deux solutions :

- Se renfermer sur soit même, et se dire que c'est néfaste.
- Le prendre avec philosophie, assumer, et se faire une raison, en essayant d'en profiter un maximum.

Deux chemins totalement opposés. Mais, dans le fond, qui sait s'il n'y a que ces deux voies. Ce ne sont que celles que j'ai trouvé, après de longues heures de réflexion. Mais je ne suis pas infaillible. J'ai perdu la foi que j'avais en moi-même il y a longtemps. Mais, si par miracle il n'y a que c'est deux là, alors c'est un véritable cadeau empoisonné. Une boite de pandore, qui lorsqu'elle est ouverte, l'est à jamais. Sans aucune chance de retour, ou de rémission. Un maladie intraitable.

Enfin, moi j'ai emprunté le deuxième chemin, celui de philosophie, et de l'acceptation. Pourquoi lutter ? Après tout, ça a peut-être un sens. Mais, j'attends. Cela peut sombrer dans l'oubli, ou bien rester gravé a jamais.Dans un cas comme dans l'autre, ne n'ai pas à m'affoler, ça se fera tout seul. C'est quand même l'option la plus alléchante, il faut bien l'avouer !

Après ce petit aparté sur le patron de ce blog, place à mon dernier texte =)
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# Posted on Saturday, 31 October 2009 at 9:04 PM

Intro

Il y a des jours comme ça. Des jours où il aurait mieux valus ne pas se lever. Où l'on sent dès le départ, dès
le moindre tressaillement de cils, que ce sera une mauvaise journée. Et alors, la moindre superstition, la moindre intuition nous fait paniquer. On ne sait plus vraiment quoi faire, de peur de se pourrir la journée, parce que l'on sait qu'on ne fera forcément rien bien. Et on commet des erreurs.

On replonge dans de vieux souvenirs, on revisionne les minutes, les heures écoulées dans ce passé qui semblait poussiéreux. La nostalgie, un sentiment bâtard entre le plaisir et la déception. Le plaisir de se remémorer des bons moments, et la déception de se dire que ce moment n'existe plus que dans notre mémoire, et qu'il n'est qu'une goutte dans l'océan déchainé du temps.

Et toute la journée, on est hanté de nouveaux par ce passé. Et là, on foire tout. La moindre discussion prend des proportions énormes, chaque phrase prononcée provoque une avalanche de sentiments tous diffus, et on se retrouve très vite submergé.

Et puis vient le soir. Le mieux selon certains, le pire selon d'autres. Je suis de la deuxième catégorie. On se retrouve seul, face a la nostalgie constante de la journée. Plus aucune activité, le vide. Propice a la dépression et a la solitude. Le mélange de tout ça à la nostalgie est bien sur : Un gros bad trip pour la soirée.

Alors on écrit, on écrit, et on écrit encore, même sans trop savoir ce que l'on dit, mais moi, je sais ce que je dis. Ça faisait quand même longtemps que je n'avais pas écris sur cette musique...

Musique
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# Posted on Tuesday, 27 October 2009 at 7:05 PM

Edited on Wednesday, 28 October 2009 at 3:21 PM